Cette phrase commune est terrible à entendre si l'on y réfléchit 2 secondes.
De fait, comment aimer sa moitié de la même manière, avec la même intensité, dans le même "timing"? Et bien c'est théoriquement impossible pour les raisons suivantes:
- J'aime à ma manière, différente de celle de mon voisin, qui diffère de celle du sien, etc.
- Mes attentes me sont propres
- Mes attentes sont inégales dans le temps et n'ont qu'une infime chance de parfaitement coller aux attentions de mon/ma partenaire
- Lorsque j'aime vraiment, j'ai l'impression que personne au monde ne peut aimer aussi "fort" que moi parce que, bien sûr, moi c'est moi :) ... et les autres sont moins forts :)
- Parce que lorsque j'aime, j'ai le besoin de sentir qu'on m'aime non pas avec la même intensité, mais + , pour se sentir en sécurité permanente et quitter cet état de dépendance si difficile à gérer
Parlons un peu de cet état de dépendance qu'induit l'amour. Quoi de plus horrible que de se dire qu'aimer à la folie, c'est se sentir mal par moment, c'est craindre de se retrouver seul(e), c'est craindre de ne pas avoir l'amour escompté en retour ou tout simplement de s'exploser la gueule par terre! Oui, aimer nous plonge dans un environnement beaucoup moins maitrisé qui de manière sporadique nous met mal à l'aise, nous déprime, nous fait nous poser des questions... Une nouvelle fois, c'est la capacité à se poser les bonnes questions et y répondre objectivement qui permet de gérer au mieux une relation sentimentale. Vous me répondrez que l'amour altère mon jugement et aurez raison; cela dit, la capacité à prendre du recul est un luxe qu'il faut absolument vous offrir sous peine de souffrir terriblement un jour.
Etudions maintenant les 2 cas de figure:
- Le dominant: la majorité du temps, il sait qu'il domine sentimentalement la relation. Il le sait car il sait lui où il en est sentimentalement et se rend bien compte que son/sa partenaire a pris à peu près 10 ans d'avance :) L'avantage lorsque l'on se rend comtpe de cela, c'est que l'écart existant est tellement grand qu'il n'y a presqu'aucune chance qu'il se résorbe un jour. Il conviendra de banir les phrases du type "ça viendra avec le temps" car cela est faux. Si le dominant s'assume, il faudra que la rupture vienne de lui. Je déconseille au dominant de jouer avec les sentiments de sa moitié pour sortir en pseudo victime de la relation. Evitez de retourner la situation, c'est moche pour l'autre et surtout vous allez au devant de complications. Il n'y a aucune honte à avouer ne pas ressentir les mêmes choses que son/sa partenaire, au contraire, c'est respecter son amour.
- Le dominé: sa position est horrible car il fait face à 3 problèmes majeurs: réaliser qu'il l'est, accepter qu'il l'est et avoir la force de ne pas tolérer cette réalité. Réaliser que l'on vit une asymétrie sentimentale sans retour (à apposer aux asymétrie sentimentales passagères évoquées plus haut) demande au dominé un énorme effort sur lui-même, une très grande capacité de prise de recul doublée d'une objectivité rare...en fait, autour dire mission quasi-impossible. Le dominé - malheureusement - est soumis à ses sentiments et son sort se résume à une souffrance inévitable. Dès lors, comment réaliser que l'on est en train de vivre une telle situation? Voilà qq trucs: mon/ma partenaire semble avoir beaucoup plus de facilités que moi à prendre des décisions difficiles concernant notre couple (style prendre un peu de distance), mon/ma partenaire est beaucoup moins attentif(ve) à mes besoins que je ne le suis, mon/ma partenaire me désire moins, mon/ma partenaire est bcp - proche que je ne le voudrais lorsque nous sommes entre amis, mon/ma partenaire ne m'appelle pas en 1er (ou immédiatement) pour me faire part d'une nouvelle concernant de près ou de loin notre couple (notion de partage, de même plaisir ressenti), mon/ma partenaire m'encourage + que ce dont j'ai besoin à faire des choses de mon coté, etc. Si le dominé arrive finalement à réaliser, il lui faudra ensuite accepter. Nouvelle étape, nouvelle mission impossible pour l'égo! Il ne sera pas nécessaire de développer le fait qu'il s'agit là d'un moment terrible à vivre. Mon conseil pour accepter: se raccrocher à sa fierté, être exigeant une nouvelle fois et se convaincre que l'on mérite mieux. SURTOUT ne pas s'acharner! L'égo doit servir à s'en sortir et non à sombrer encore + ! Enfin, le dominé devra ne plus accepter cette situation et, pour son bien (et celui de son dominant peureux au passage), s'éloigner. Selon moi, l'idéal est de disparaitre de la vie de son dominant, éviter tout contact, sous peine de replonger.
Pour conclure, notre phrase de départ s'applique à chaque couple et c'est NORMAL. Il est impossible, surtout dans les moments où l'on se sent inexorablement emporté par l'amour - ou au contraire dans ceux où la lassitude vient s'inviter durant qq temps - de se dire qu'il existe une asymétrie sentimentale dans sa relation. La bonne santé d'une vie de couple résulte de la capacité à gérer cette dernière. En revanche, comme pour la relation "confort", il est essentiel de faire preuve d'objectivité quant à ce mal intrinsèque à toute histoire amoureuse. Se sentir dépendant de qq'un est sain uniquement si la réciproque est vraie. Mettez vous à la place de l'autre, soyez attentif aux détails, aux petites attentions, à la capacité de votre partenaire à s'ajuster dans vos moments top ou down et plus précisemment à son besoin de le faire. Il est possible qu'une asymétrie assez forte existe pendant qq temps de part la manière dont chacun éprouve des sentiments (= timing). Malheureusement, on peut observer de nombreux couples où l'un fou amoureux fait tout pour l'autre simplement attaché qui n'ose pas s'avouer qu'il vit au final, dans une sens, une sorte de... relation "confort".
Bon je me dévoue pour faire un commentaire sur cet article qui en mérite un tout de même ;)
RépondreSupprimerJe valide tes propos pour tout ce qui est de l'ordre de l'observation, effectivement dans chaque relation les émotions véhiculées et ressenties ne sont pas égales, et oui comme dans chaque relation affective (qu’elle soit dans le cadre d'un couple mais également amicales, familiales ou professionnelle) deux rôles sont à attribuer,
celui du dominant et du dominé.
En revanche contrairement à toi je n'assimilerai pas la position du dominé à celle de victime bien au contraire.
Il ne faut jamais oublier que l'autre a toujours la possibilité de partir et son choix de rester témoigne qu’il se complaint dans cette situation de manière consciente ou non.
Par le simple fait de poser la notion de couple et de s'investir un temps soit peu dans une relation les deux partis signent un contrat implicite qui détermine leur rôle au sain de ce partenariat et l'acceptation de tous les termes de ce dit contrat.
Je rappelle ce principe simple et évident pour te rappeler que le dominé subi le couple certes mais NON sa place au sain de celui ci.
Et parce que OUI être le dominé d'un couple ça a ses avantages ! (je sais que ça t’est difficile à concevoir ;) ) dont la principale (que tu peux allégrement transposer à celui d'un poste non décisionnel à l'intérieur d'une entreprise) est sans nul doute l'absence de prise de décisions (importantes).
Le couple ne repose pas sur ses propres épaules mais sur celle de l'autre.
Attention, je ne dis en aucun cas que le dominé est passif, il agit, beaucoup plus que le dominant d’ailleurs car il redouble d'effort pour tenter d’attirer l’autre dans son sens ;
mais chaque tentative veine ne peut être considérée comme un échec car il n’est pas responsable de la situation asymétrique du couple, tout est de la faute du dominant qui ne partage pas ses sentiments et qui cause donc les troubles de son couple.
De ce fait, le dominé à la possibilité permanente de faire culpabiliser l’autre car lui n’est responsable de rien, il lui fait ainsi sentir le poids de ses responsabilités et par cette manipulation des plus humaines consistant à souffler le chaud et le froid( culpabilisation accompagné de déclarations d’amour éternel et sans limite) se place de manière indispensable dans la vie l’autre.
À ce propos celui qui se tape toutes les réflexions (pénibles à court, long et moyen terme) du type « fais des efforts », « tu ne m’aimes pas assez », « pourquoi est ce que tu fais ci ? Pourquoi est ce que tu ne fais pas ça ? » Ce n’est en aucun cas le dominé mais bien le « dominant »
(terme dans ce contexte à modéré d’après moi...).
Le dominant développe (bien plus qu’il ne veut l’admettre) une dépendance vis-à-vis de son dominé. Cet amour inconditionnel que son partenaire lui porte le met sur un pied d’estale et lui apporte une sécurité apparente dont à terme il ne pourra se passer.
Pour conclure je dirais qu’accepter le rôle de dominé c’est se complaindre dans ce rôle avec tous les inconvénients mais surtout les avantages que celui-ci comporte.
Et n’oublies pas qu’un dominant n’a plus aucun pouvoir sans son dominé tandis que la réciproque n’est pas forcément vrai ;).
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